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Un CRM généraliste ne convient pas

Les outils commerciaux du marché sont pensés pour des cycles courts et des volumes élevés. Un cabinet comptable, c'est l'inverse : peu de prospects, des cycles longs, une décision qui se prend souvent en fin d'année, et une relation qui démarre par un rendez-vous plutôt que par un formulaire.

Surtout, la conversion n'est pas une case à cocher : c'est l'ouverture d'un dossier, avec ses missions, ses diligences et son exercice. Un CRM séparé oblige à tout ressaisir au moment précis où l'on a le moins envie de le faire.

Ce que ça change

Traiter la prospection comme le reste du cabinet.

Vos clients sont suivis avec rigueur, vos prospects sur un coin de table.

Le même niveau de suivi, du premier contact jusqu'à la signature.

Vous ne savez pas ce que vaut réellement votre prospection en cours.

Le pipeline est pondéré par la probabilité : le potentiel est un chiffre, plus une impression.

Signer un client, c'est ressaisir tout ce qui a déjà été collecté.

La conversion reprend l'identité, les interlocuteurs et les missions négociées.

Une affaire s'endort et personne ne s'en aperçoit avant des mois.

Les prospects sans nouvelles récentes remontent d'eux-mêmes.

Le pipeline

Où en est chaque affaire, et ce qu'elle vaut.

Un tableau par étape, comme pour vos dossiers, sauf qu'ici chaque carte porte un potentiel d'honoraires.

  • Un board par étapeDu premier contact à la signature, l'état de chaque affaire se lit d'un coup d'œil.
  • Des missions proposées, chiffréesVous construisez l'offre mission par mission, avec son montant et sa récurrence.
  • Un pipeline pondéréLe potentiel est pondéré par la probabilité de l'affaire : vous savez ce que vaut vraiment votre prospection.
  • Des relances qui ne s'oublient pasLes prospects sans nouvelles remontent d'eux-mêmes.
  • Des notes partagées avec mentionsLe compte rendu du rendez-vous reste sur l'affaire, pas dans une boîte mail.

La conversion

Signer, c'est ouvrir le dossier, pas recommencer la saisie

Quand un prospect signe, il devient un dossier client en conservant ce que vous avez déjà collecté : identité, interlocuteurs, missions négociées et leurs montants.

Dans la foulée, le dossier déclenche ce qu'il doit déclencher : ses diligences d'ouverture, ses échéances à partir de l'exercice que vous configurez, ses affectations. Le passage du commercial à la production ne perd rien en route.

Ce que votre cabinet y gagne.

La croissance se pilote au lieu de se subir

Savoir ce qui est en cours et ce que ça pèse change la conversation entre associés : on arbitre sur des chiffres, pas sur des ressentis.

Plus d'affaire perdue par simple oubli

La plupart des prospects perdus ne le sont pas au profit d'un concurrent : ils se sont éteints faute de relance.

Le démarrage client se fait sans friction

Le moment de la signature est celui où le client juge votre organisation. Ressaisir devant lui ce qu'il vous a déjà dit envoie le mauvais signal.

Un associé peut reprendre une affaire

L'historique des échanges et des offres est sur le dossier, pas dans une boîte mail personnelle.

À voir aussi

Prêt à structurer votre suivi interne ?

On vous montre Kabineo, puis on vous accompagne sur la mise en place.

  • Migration depuis Excel accompagnée pas à pas
  • Données hébergées en France, isolation par cabinet
  • Équipe opérationnelle en moins d'une journée
  • Accompagnement sur-mesure