TarifRessourcesSe connecterRéserver une démo

Commencer par le tableur n'est pas une erreur

C'est même souvent la bonne décision. Un tableur ne coûte rien, se plie à votre organisation et se modifie en trois secondes. Beaucoup de cabinets le gardent des années sans que cela pose le moindre problème.

Ce qui pose problème, c'est de ne pas voir le moment où il devient plus coûteux que ce qu'il fait gagner. Autant savoir à quoi ressemble ce moment.

Les colonnes qui comptent vraiment.

La plupart des fichiers de suivi souffrent d'un excès de colonnes descriptives et d'un manque de colonnes actionnables.

Nom du dossierLa dénomination exacte, pas l’abréviation interne que seul l’ancien comprend.
SIRENSert de clé unique. Deux clients peuvent porter le même nom commercial.
TypeSociété, LMNP, particulier : conditionne toutes les obligations qui suivent.
Régime de TVARéel normal, réel simplifié, franchise. Détermine la périodicité des déclarations.
Date de clôtureLa colonne la plus structurante du fichier : presque toutes les échéances en découlent.
ManagerQui pilote le dossier et valide les étapes clés.
AssistantQui exécute au quotidien.
Statut par périodeUne colonne par mois ou par trimestre, avec un statut normalisé.
HonorairesLe montant et sa récurrence, pour savoir ce que rapporte le dossier.
Date d’entréeNécessaire pour savoir si les diligences d’ouverture ont été faites.

La structure

Trois onglets, pas quarante.

L'erreur la plus fréquente est l'onglet par client. Elle rend toute vision d'ensemble impossible, et c'est justement la vision d'ensemble qu'on cherche.

  • Un onglet « portefeuille »Une ligne par dossier, les colonnes ci-dessus. C'est le cœur du fichier.
  • Un onglet « suivi courant »Dossiers en lignes, mois en colonnes, un statut par case. C'est ce que vous regardez chaque semaine.
  • Un onglet « bilans »Une ligne par exercice, avec les étapes de la liasse. Les exercices décalés y trouvent leur place.
  • Des statuts normalisésQuatre valeurs maximum, en liste déroulante. Le texte libre rend tout filtre inutilisable.
  • Aucune donnée saisie deux foisLe nom du dossier n'existe qu'à un seul endroit ; partout ailleurs, c'est une référence.

Les cinq points de rupture.

Ils n'arrivent pas tous en même temps, mais ils arrivent tous.

01
La duplication d’onglet

Chaque nouveau client se crée en copiant un onglet existant, puis en réadaptant les dates et les formules. C’est là que se glissent les erreurs qu’on ne verra que six mois plus tard, quand l’échéance sera passée.

02
L’absence d’alerte

Un tableur ne prévient de rien. Il faut l’ouvrir, le lire, et savoir quoi y chercher. L’information n’est jamais fausse à moitié : elle est fausse dès qu’une ligne n’a pas été mise à jour.

03
Le travail à plusieurs

Deux collaborateurs qui éditent en même temps, une version locale enregistrée sur un poste, un filtre laissé actif qui masque des lignes à la personne suivante. Le fichier partagé résout mal ce que le multi-utilisateur exige.

04
L’absence d’historique

Qui a changé ce statut, et quand ? Le fichier ne le sait pas. En cas de désaccord avec un client ou de contrôle, c’est précisément l’information qui manque.

05
La dépendance à une personne

Le fichier reflète l’organisation mentale de celui qui l’a conçu. Quand cette personne part, il reste un outil que plus personne n’ose modifier, donc que plus personne ne met à jour correctement.

Comment savoir qu'il est temps de changer.

Si trois de ces cinq signaux sont vrais chez vous, le fichier vous coûte déjà plus qu'il ne vous rapporte.

Vous avez dépassé la soixantaine de dossiers actifs

Plus de deux personnes doivent écrire dans le fichier

Vous avez déjà rattrapé une échéance de justesse

La reprise du dossier d’un collègue absent demande une enquête

Vous ne savez pas dire, sans calculer, ce que rapporte un client

Ce qu'un outil dédié change, concrètement

Rien de magique : les mêmes informations, mais qui se mettent à jour sans qu'on les saisisse. Un nouveau dossier génère ses propres échéances à partir de son régime et de sa date de clôture. Les statuts changent depuis un tableau croisé qui ressemble beaucoup à votre onglet « suivi courant ». Et l'outil prévient avant la date, au lieu d'attendre qu'on le consulte.

C'est exactement ce que fait Kabineo, et c'est la seule raison pour laquelle il existe : son auteur tenait ce fichier avant de l'écrire.

Prêt à structurer votre suivi interne ?

On vous montre Kabineo, puis on vous accompagne sur la mise en place.

  • Migration depuis Excel accompagnée pas à pas
  • Données hébergées en France, isolation par cabinet
  • Équipe opérationnelle en moins d'une journée
  • Accompagnement sur-mesure