Ce que coûte un temps qu'on ne note pas
Un forfait se négocie une fois, puis le temps passé dérive en silence : un client qui envoie ses pièces en trois fois, une révision qui déborde, un bilan repris à deux. Sans saisie, cette dérive n'apparaît nulle part avant que le dossier ne soit devenu déficitaire.
Quand la saisie existe, elle se fait souvent le vendredi soir, de mémoire, dans un tableur. Ou dans une case unique par tâche, que le dernier qui la touche écrase : le temps d'un collègue venu aider disparaît, et le chiffre final ne dit plus rien.

